Pour une ville qui ne laisse personne de côté

Cher Bruxellois,

C’ est avec une inquiétude croissante que nous, plusieurs organisations bruxelloises qui s’ inspirent de l’Évangile, constatons que la solidarité est de plus en plus souvent présentée comme ayant des limites fixes et inévitables. Comme s’ il était fatal que tout le monde ne soit pas aidé, que certaines personnes soient laissées pour compte et que nous devrions l’ accepter.
Cette façon de penser ne reste pas abstraite. Elle se traduit aujourd’hui par de rudes réalités où des personnes sont littéralement laissées pour compte. À Bruxelles, des personnes dorment dans la rue parce que l’accueil n’ est plus une certitude, parce qu’il n’y aurait « pas de place ». Ce n’est pas une loi de la nature, mais le résultat de choix.

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© Photos prises par Amnesty devant House of Compassion.